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TOUTE LA VERITE SUR LES DELIRES KAFKAIENS D’UN EX-FLICAILLON MAROCAIN

Il faut bien reconnaître que lorsqu’ils sont sous le coup d’une procédure d’expulsion pour séjour irrégulier à l'étranger, certains marocains sont en mesure d’inventer un chapelet d’histoires loufoques sur leurs soi-disant démêles politiques avec leur pays d’origine. En réalité, il s’agit toujours de la même trame que l’on retrouve dans les récits misérabilistes de ces individus, qui ont délibérément fait le choix de rompre le cordon ombilical avec le Royaume, pour grappiller dans les pays de l’hémisphère nord, et n’hésitent pas, pour se faire, à  rivaliser  d’ignominie, pour éviter leur refoulement manu militari par leurs états d’accueil.

C’est bel et bien le cas de l’ex-flicaillon Nourredine Boufarra, qui après avoir bourlingué onze ans en Belgique, sans parvenir à améliorer sa situation personnelle, vient de proclamer sur les réseaux sociaux son auto-déchéance de la nationalité marocaine, au moment même où les autorités belges ont décidé de ne plus lui renouveler son titre de séjour.

Celui qui aime à bomber le torse devant sa Webcam en se présentant fallacieusement en tant qu’officier de police, alors qu’il n’a jamais dépassé le grade subalterne d’inspecteur principal, s’est subitement souvenu, un beau jour du printemps 2017, de sa radiation en 2006 des rangs de la police marocaine et a entrepris, à la manière de la mouche du coche, de tisser autour de cette mesure administrative et légale un vaste scénario kafkaïen, par lequel il accuse le Palais de s’approprier indûment les capitaux des clients d’une banque au sein de laquelle le holding royal est actionnaire et, plus gravement, d’être mêlé au trafic de drogue, par l’entremise de quelques noms bien en vue, parmi des hauts dignitaires du régime marocain proches du Roi, ainsi que des responsables sécuritaires, lesquels se chargeraient de protéger un quarteron de mafiosi rompus au trafic international des stupéfiants.

Mais ce n’est pas tant ce genre d’imbroglio vaseux qui pourrait dissuader les autorités belges de contraindre Boufarra à regagner ses pénates au Maroc. Tout le monde se souvient, à ce propos, de la  magistrale déculottée qu’avait infligé le défunt Roi Hassan II à la fin des années 90, devant la justice correctionnelle française, aux journalistes du quotidien « Le Monde » qui s’étaient permis de mettre en cause des membres de la famille royale sur la base d’un rapport confidentiel de l’observatoire géopolitique des drogues. L’impénitent Boufarra s’est donc trouvé obligé d’en rajouter une couche en prétendant avoir été, de par son ancienne mission de policier, un « témoin gênant » de toutes les fumisteries dont il accuse la monarchie marocaine, allant jusqu’à alléguer que c’est spécifiquement pour cette raison, qu’il a été arbitrairement révoqué de son emploi et endure « patiemment » depuis plus d’une décennie les intimidations des autorités marocaines qui menacent de le supprimer.

Pour mousser encore plus son histoire, Boufarra a donc naturellement jugé bon de s’inspirer des stratagèmes folkloriques déployés par d’autres bonimenteurs avant lui, à l’exemple de Zakaria Moumni, Mustapha Adib, Hicham Bouchti et d’autres mercenaires du « polisario », en déclarant son intention d’actionner deux associations françaises qui n’ont jamais fait mystère de leur tropisme anti-marocain, à savoir « l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture » (Acat) et « Sherpa », dédiée à la lutte contre les biens mal acquis et ce , dans le but de dénoncer de présumés « crimes contre l’humanité et détournements de biens publics », tout en prenant opportunément fait et cause pour les agitateurs d’Al Hoceima, afin d’acquérir le soutien de la communauté rifaine en Belgique, voire aussi en Hollande.

Voila donc le mode d’emploi type qui permet à de petits margoulins marocains ayant dans la majorité des cas, maille à partir avec la justice de leur pays natal, de se tailler, sur mesure, une stature de pseudo opposant politique et d’être courtisés par des associations de « business des droits de l’homme » et des journalistes étrangers soucieux de "mal" défrayer la chronique, qui, parfois, poussent le ridicule jusqu’à vouloir inscrire leurs poulains d’adoption sur la liste des nominés au prix Sakharov.   

Sauf que la vérité sur cet ex-inspecteur principal de police ripoux au ventre mou est ailleurs, autant qu’elle permet de dévoiler crûment les truanderies qu’il s’échine à occulter à travers ses piètres gesticulations médiatiques. Car, bien au delà de sa crainte d’être incessamment expulsé de Belgique, Boufarra, dont ses anciens collègues à la ville de Nador, se souviennent encore de ses frasques de toxicomane addict aux drogues dures et de ses entourloupes pour chaparder de pauvres gens, tente désespérément de manœuvrer pour échapper à son arrestation à son retour au bercail, sachant qu’il devra répondre de la plainte pour escroquerie déposée contre lui en 2010 par l’acheteur infortuné de sa voiture. Ce dernier avait versé 5700 euros à Boufarra, qui, par la suite, a filé à l’anglaise avec l’argent et le véhicule. Finalement, on ne peut qu’être rassuré sur la manière avec laquelle Boufarra expliquera à maître William Bourdon de l’association « Sherpa », sa conception sur les biens mal acquis. 

                                                                                                  Haim Zagouri

 

 

  

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